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Publié le 23/09/2015 par Sylvie Fontaine, Pas de commentaire

Amazon devient e-épicier


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Amazon epicier e-commerce du vin
Amazon devient e-épicier et défie les enseignes françaises Carrefour et Leclerc avec son supermarché en ligne, dépourvu de produits frais mais avec leur boutique en ligne sur les vins. Quelles sont les opportunités sur le web pour le vin?

Le E-commerce et les opportunités du web pour le vin

Lorsque que Dr. Kai Hudetz de l’Institut de recherches du commerce et de l’économie de Cologne, Allemagne prend la parole lors de la Conférence Internationale du vin en Avril 2014 organisé par Meiniger Verlag pour exposer son étude sur les opportunités du web dans la filière du vin, dès la première minute son message est clair. Il ne passe pas par quatre chemins pour afficher directement les premiers chiffres qui montrent la dure réalité : « selon toutes les études des experts spécialistes du web et selon toutes nos recherches dans les prochaines années 70% des commerces traditionnels ne survivront pas».

A partir d’un chiffre d’affaires global de ventes en lignes en 2013 de 37,7 Mrd € Hudetz montre 3 scénari de croissance – constante – croissante – décroissante – ce qui en 2020 aboutirait sur un volume de marché entre 51,8 mrd et 117 ,7 Mrd €.

Dans un futur très proche la croissance d’Amazon sera tellement exponentielle qu’il sera le deuxième plus grand distributeur au monde derrière Walmart. Avec un chiffre d’affaires estimé de 250 Millions d’Euros les ventes de vins en ligne en 2013 ne jouent pas encore un grand rôle, mais les ventes montrent une croissante dynamique.

La génération « Digital Native » achète en ligne

Malgré la croissance inévitable des ventes en ligne la situation des magasins, points de vente, n’est pas désespérée. Or toutes les personnes ne sont pas des acheteurs en ligne, c’est pourquoi Dr. Kai Hudetz différencie trois groupes d’acheteurs entre les clients traditionnels, des clients accros des achats en ligne, des clients sélectifs.

La plus grosse part des gens achètent toujours de manière classique en magasin. Malgré tout il y a des différences, en fonction de la classe d’âge  par exemple chez les moins de 30 ans seulement 23% achètent en boutique, et 9% en boutique chez les «pseudo-intelligents du numérique ». Cependant, ceux-ci, avec seulement 26% ne sont pas des acheteurs en ligne enthousiastes.

Avec 65% se trouve la plus grosse part des jeunes acheteurs sélectifs, qui changent alternativement entre achats en ligne et en boutique.  De ce comportement d’achat Hudetz déduit, qu’il y a un avenir et un besoin pour les ventes en boutique.

En outre la plupart des gourous du business en ligne auraient massivement sous estimé la capacité d’adaptation du commerce, juge Hudetz et continue d’argumenter : 70% des commerces traditionnels s’adapteront ou bien dans les prochaines années ils ne survivront pas.

L’achat en ligne n’est pas un automatisme et aucunement naturel

L’achat en ligne est un acte forcé et contraint, il le sera encore moins tant qu’il existera des boutiques. Même si le marché des ventes en ligne grandit, les gros « pure players » peuvent en vue de la concurrence échouer à ce niveau. Le maintien des points de vente et boutique n’est cependant pas un modèle d’avenir, puisque le comportement d’achat change radicalement et que la commercialisation depuis un point de vente est liée à de plus grandes attentes de la part des consommateurs que dans le passé.

Source : Amazon devient e-épicier

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